J'ai beau n'être que vent, reste de saltimbanque,
avoir choisi l'ailleurs plutôt que tes côtés,
tu me manques. C'est noté.
La route, ma maîtresse aux parfums de calanque,
me retient prisonnier d'un rêve de départ.
I miss you, tu me manques. I miss you, mais je pars.
Quel est ce délire étrange
qui m'invite à me fondre à l'instant dans tes yeux
et me tire en arrière en un jeu sans pitié?
Tu me manques.
Et ce manque me fait respirer.
Fausto Olivares
29 mars 2014
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